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 < Lecture dessinée - Peer Gynt > 

La petite sirène

les papiers découpés 

Andersen rêvait d’être homme de théâtre, et c’est par les contes qu’il connut la consécration. Son rêve de théâtre, il le réalisa pourtant, en privé, avec les enfants des nombreux amis qu’il visitait par tout le monde.

« Tout en parlant, Andersen pliait une feuille de papier, laissait les ciseaux aller et venir en faisant des courbes, puis il dépliait le papier, et il y avait des figures. C’était, si l’on peut dire, de petits contes de fées, non des illustrations pour ses contes écrits, mais des expressions de la même imagination. » Rigmor Stampe Nous nous inspirons de ce souvenir pour créer une version théâtrale de La petite Sirène. Ce qui veut dire, d’abord, que nous conservons la version originale du conte (dans lequel nous aménageons simplement quelques coupes). Ensuite, nous associons au texte conté un traitement visuel et sonore comme parallèle, autre expression « de la même imagination ».

OUTILS SCÉNIQUES DE LA MÉTAMORPHOSE

Pour la musique, nous utilisons un « séquenceur », appareil qui permet d’enregistrer en direct des sons acoustiques, des sons électroniques, du chant, et de les mettre en boucle pour créer des atmosphères musicales propices à l’imagination.

Pour l’image, nous utilisons un rétroprojecteur, sur lequel nous faisons aller et venir des papiers découpés (personnages, décors). Au-dessus du rétroprojecteur est disposée une plaque de verre, sur laquelle nous faisons jouer du sable et de l’eau (mélangée en direct à des encres de couleurs). Ces mouvements de sable et d’eau permettent de produire de dynamiques effets de nuages qui s’amoncellent, de vagues qui enflent, d’arbres qui poussent...

Vu de la salle, deux comédiens à genoux, entourés d’accessoires, occupent le premier plan de la scène. Face au public, devant des micros, ils racontent l’histoire. On voit l’un d’eux (Laurent Rogero) manipuler papiers, sable et eau, qu’il fait aller et venir sur le rétroprojecteur. On voit l’autre (Olivier Colombel) faire tinter de multiples objets, jouer de la voix, enregistrant et diffusant les mélodies qui accompagnent le conte. Mais ce qu’on regarde par-dessus tout, c’est l’écran derrière eux : un écran de quatre mètres par trois, sur lequel sont projetées les métamorphoses visuelles que produisent les papiers découpés, le sable et l’eau.

La combinaison du voyage des mots, de la construction musicale, des transformations de matières, permettent de suivre au plus intime les métamorphoses du corps et de l’âme de la petite sirène.

Le conte 

« Notre âme n’est pas immortelle ; avec la mort tout est fini. Les hommes, au contraire, possèdent une âme qui vit éternellement, qui vit après que leur corps s’est changé en poussière ; cette âme monte à travers la subtilité de l’air jusqu’aux étoiles qui brillent, et, de même que nous nous élevons du fond des eaux pour voir le pays des hommes, ainsi eux s’élèvent à de délicieux endroits, immenses, inaccessibles aux peuples de la mer.
-  Mais pourquoi n’avons-nous pas aussi une âme immortelle ? dit la petite sirène affligée ; je donnerais volontiers les centaines d’années qui me restent à vivre pour être homme, ne fût-ce qu’un jour, et participer ensuite au monde céleste. » La petite sirène, Andersen

 Au plus profond de l’océan vit la petite sirène, la plus jeune des filles du roi des mers. Le jour de ses quinze ans, elle a enfin le droit de monter à la surface. Là, elle tombe aussitôt amoureuse d’un prince dont le bateau, surpris par une terrible tempête, fait naufrage. La sirène sauve le prince d’une mort certaine, le dépose sur le rivage et se cache. A son réveil, le prince se retrouve face à une autre jeune fille : persuadé que c’est elle qui l’a sauvé, il en tombe amoureux. De retour chez elle, la petite sirène n’a qu’une idée en tête : revoir le prince, gagner son amour, et accéder à l’immortalité de l’âme humaine. Au prix du sacrifice de sa voix mélodieuse, elle obtient d’une sorcière qu’elle transforme sa queue de poisson en jambes de femme. Mais la sorcière la met en garde : la petite sirène sera réduite en écume si elle meurt avant d’avoir gagné le cœur du prince. Désormais muette, loin des siens, marchant sur la terre où chaque pas lui est une blessure, la petite sirène est recueillie par le prince qui la prend sous son aile comme une sœur. Impuissante à le charmer par son chant, incapable de lui dire que c’est elle- même qui l’a sauvé des eaux, elle est réduite à voir le prince épouser cette autre jeune fille qu’il avait rencontrée à son réveil sur le rivage. La petite sirène est condamnée à se transformer en écume au lever du soleil. Pour conjurer le sort, les sœurs de la petite sirène vont voir la sorcière. Lui sacrifiant leurs splendides chevelures, elles obtiennent un poignard : que la petite sirène l’enfonce à la nuit dans le cœur du prince, et elle retrouvera sa vie d’avant. Au moment crucial, la petite sirène renonce à ce crime, et jette le poignard à la mer. Sur le point de finir en écume, elle est entraînée par des créatures célestes : en récompense de sa bonté, elle aura une âme immortelle.

Technique 

Durée du spectacle : 50 mn Jeune public à partir de 6 ans

Coût de cession : 1300 euros

++ frais de déplacements 0,56 x nombre de km au départ de Bordeaux

Accueil 2 personnes pour 1 jour

Jauge limitée :

300 personnes par séance

Séances scolaires possibles à partir de 6 ans

Besoins sommaires :

Techniquement autonome ce spectacle peut être joué partout !

espace minimum (spectateurs inclus) 6m (ouverture) x 5m (profondeur) x 3m (hauteur)

Noir demandé

Nous venons avec notre rétroprojecteur et notre écran.

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Sud Ouest 6 novembre 

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Sud Ouest

Sud Ouest Dimanche 

Sud Ouest Dimanche 8 novembre 2015

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Dossier 

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Dossier La petite Sirène

6 Cours de Tournon
33000 Bordeaux
+33(0)5 56 48 11 20